Yelle joue la carte d’une féminité décomplexée. Une féminité libérée des carcans castrateurs du féminisme des années 70, qui parle aussi bien de sexe que de jogging, des garçons qui lui tournent la tête que de ses meilleures copines. Yelle, chipie jusqu’au bout des ongles, jouant autant de son espièglerie que de ses clins d’oeils, porte un regard lucide sur le monde qui l’entoure.