La musique d’Alexandre Kinn pulse aussi très fort : il faut que ça bouge, que ça groove comme chez G-Love, Dave Matthews ou Ben Harper. De là, découle une obsession du son chaud comme un feu de cheminée et d’un groove fiévreux joué à la guitare acoustique ou au weissenborn. Les basses sont bien rondes, à l’ancienne. Ça se déguste en CD, mais ça se déguste aussi sur scène car Alexandre ne fait pas dans le récital de chanson mais dans le show qui fait bouger les corps !